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Afrique de l’Ouest : Le Nigéria est devenu un pays dangereux pour les médias (Reporters Sans Frontières)

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Deux journalistes ont été tués cette année au Nigéria sur un total de 50 dans le monde entier selon le nouveau rapport de Reporters Sans Frontières sur la liberté de la presse en 2020. Des exactions meurtrières perpétrées pour la plupart en lien avec la pandémie de covid-19 ajoute l’organisme dans son document publié ce mardi. 

La conclusion à laquelle nous avons abouti concernant ce pays-là (Le Nigéria), c’est qu’il apparait désormais comme le pays le plus dangereux pour les médias de l’Ouest, a déclaré Assane Diagne, le responsable du bureau Afrique de L’Ouest de Reporters Sans Frontières. 

L’organisme indique que son rapport s’appuie sur des faits recensés entre le 1er janvier 2020 et la fin de ce mois de décembre. Au total 50 journalistes dans le monde sont assassinés alors qu’ils travaillaient. Ce rapport vient compléter celui publié deux semaines plus tôt mettant en exergue les répressions et détentions de journalistes arrêtées par les forces de l’ordre pendant la couverture d’une manifestation ou lors des productions sur la lutte contre le covid-19. Cette pandémie a d’ailleurs exacerbé la situation déjà fragile des journalistes que l’ONU a récemment invité à considérer comme des alliés de l’Etat et non des adversaires à écarter. Leur rôle est vital pour la démocratie et leur travail notamment en cette période de crise ne devrait constituer un obstacle pour les dirigeants du monde, a préconisé l’UNESCO dans un récent rapport sur la liberté de la presse.

En Afrique de l’Ouest, le tableau n’est pas sombre partout. Le seul exemple du Nigéria est regrettable selon Reporters Sans Frontières.

Il n’y a eu aucun journaliste tué dans l’exercice de ses fonctions dans aucun autre pays de l’Afrique de l’Ouest a précisé Assane Diagne qui cite le Ghana et le Sénégal comme les meilleurs élèves en matière de respect de la liberté de la presse dans la sous-région. Mais la crainte d’une seconde vague laisse perplexe plus d’un. La restauration des mesures restrictives contre la pandémie de coronavirus ne doit pas affecter les journalistes qui ont choisi de s’engager dans la lutte contre la propagation du covid-19, d’après Assane Diagne.

Il répond aux questions d’Awal ADJO

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