En République démocratique du Congo, le débat sur une éventuelle révision de la Constitution relance les interrogations sur le fonctionnement des institutions.
Dans une récente note, l’Institut Ebuteli estime que les dysfonctionnements tiennent davantage à la pratique du pouvoir qu’au texte lui-même. L’institut pointe notamment un faible contrôle parlementaire et une concentration accrue des pouvoirs autour du président.
Dans ce contexte, l’opposant Delly Sesanga rejette toute réforme constitutionnelle. Il accuse le pouvoir de vouloir briguer un troisième mandat et appelle au respect du calendrier électoral.
















