La Fédération internationale des journalistes a publié hier son 35ᵉ rapport annuel sur les professionnels des médias tués dans l’exercice de leur fonction en 2025.
Le document recense 128 professionnels des médias tués, dont 11 femmes et 9 décès accidentels.
Selon le rapport, 18 journalistes ont été tués en Afrique, dont sept décès accidentels au Nigéria et un au Burundi.
Pour la troisième année consécutive, le Moyen-Orient et le monde arabe demeurent la région la plus meurtrière pour les journalistes, avec 74 morts, dont 56 en Palestine, ainsi qu’un décès accidentel en Iran.
Face à cette situation, la Fédération internationale des journalistes appelle les États membres des Nations unies à adopter d’urgence une Convention internationale sur la sécurité et l’indépendance des journalistes, afin de lutter contre les violences et l’impunité.












