Dans un communiqué publié jeudi, le président de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement condamne sans équivoque la prise de pouvoir menée par des éléments de l’armée, laquelle a mis fin au processus électoral en cours.
L’organisation sous-régionale exige la libération immédiate du Président sortant Umaro Sissoco Embaló ainsi que des responsables arrêtés, tout en réaffirmant sa politique de tolérance zéro à l’égard des changements anticonstitutionnels.
La CEDEAO appelle également au calme et assure suivre de près l’évolution de la situation.
















