Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH) a exprimé son inquiétude après la décision du gouvernement guinéen de dissoudre 40 partis politiques, dont plusieurs formations majeures de l’opposition.
Dans un courrier adressé ce jeudi 19 mars au Premier ministre Amadou Oury Bah, l’institution onusienne appelle les autorités à veiller au respect des principes juridiques et démocratiques, à l’approche des prochaines échéances électorales.
Plus de détails avec Thierno Alpha Ibrahima Baldé














