En Guinée-Bissau, plusieurs organisations ouest-africaines de défense des droits de l’homme rejettent la date fixée pour les élections générales. Dans un communiqué conjoint, elles appellent la CEDEAO à maintenir la pression sur la junte au pouvoir afin de garantir un retour rapide à l’ordre constitutionnel.
Plus de précisions avec Marcel Ariston Blé
Parmi les signataires du communiqué figure le Front Populaire de Guinée-Bissau. Son président, Armando Lona, déclare : « Notre position, c’est le retour à l’ordre constitutionnel et la libération inconditionnelle et immédiate de tous les détenus politiques. »
Il est l’invité de la rédaction dans un entretien réalisé par Alpha Aboubacar.














