Au Burkina Faso, la décision du gouvernement de dissoudre les partis et associations politiques, annoncée en fin de semaine dernière, continue de susciter des réactions.
Cette mesure soulève des interrogations sur le processus de désignation des futurs gouvernants, dans un contexte où ces structures politiques n’existent plus légalement.
Selon Abdoulaye Mossé, ex-leader du PPS “C’est comme si la population a une baisse de confiance vis à vis de la classe politique traditionnelle. En vérité la population veut quelqu’un qui va les sauver de la violence actuelle.”
Les acteurs politiques restent divisés sur cette mesure, certains expriment leur inquiétude, d’autres la justifient comme une nécessité pour le renouvellement du paysage politique.
Martin Kaba, nous donne plus de détails.












