En Angola, les récentes manifestations ont fait 30 morts et 277 blessés, dont plus de 100 policiers.
Le Président Joao Lourenço a condamné les actes de violence, de vandalisme et de pillage, qu’il attribue à des groupes « qui ne veulent pas le bien du pays ». Qualifiant ces troubles d’« inacceptables », il a salué l’action des forces de sécurité et affirmé que le calme est désormais revenu.
Le chef de l’État a également promis un soutien de l’État aux entreprises touchées par les incidents, afin de faciliter leur relance.
Pour rappel, les manifestants dénoncent la cherté de la vie et réclament la libération de l’activiste Osvaldo Kaholo, arrêté lors d’un rassemblement le 19 juillet dernier.