Au Bénin, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a rejeté la demande de mise en liberté provisoire de l’ancien député Soumaïla Sounon Boké.
La nouvelle audience, tenue lundi, a été brève. Le dossier a été renvoyé au 24 mars 2026 pour la poursuite des débats. Mousbayi Aminou Padonou, l’un des avocats de l’ex-parlementaire, affirme que son client « présente des garanties de représentation », plaidant en faveur de sa remise en liberté en attendant la suite de la procédure.
Soumaïla Sounon Boké est poursuivi pour « apologie de crime contre la sûreté de l’État » et « incitation à la haine et à la violence ». Interpellé le 23 décembre 2025, il lui est reproché d’avoir écrit « c’est la fête » dans un groupe WhatsApp, le jour de la tentative de coup d’État du 7 décembre.














