À Dakar, le centre hospitalier Abass Ndao a organisé un colloque scientifique consacré à la prise en charge des mutilations génitales féminines (MGF), à l’occasion de la Journée internationale de tolérance zéro célébrée le 6 février.
La rencontre, tenue en partenariat avec les hôpitaux universitaires de Marseille, visait à mettre en lumière les possibilités de prise en charge médicale et de réparation des femmes déjà victimes.
Au Sénégal, les mutilations génitales féminines restent une réalité malgré leur interdiction et les efforts de prévention engagés depuis plusieurs années. Si le débat public se concentre souvent sur l’éradication de la pratique, la question de l’accompagnement médical demeure encore peu connue.
Le docteur Raymond Alipio, gynécologue-obstétricien et initiateur de cette rencontre, explique les enjeux de cette journée.
















