Les jeunes chercheurs découvrent les sexualités africaines.
Seize jeunes chercheurs des universités venus de différentes régions d’Afrique et de la diaspora découvrent les sexualités africaines sous d'autres angles jamais révélés.
Tous choisis par le Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique (CODESRIA), ces jeunes chercheurs devraient pouvoir cerner la question des sexualités africaines en examinant les liens entre le corps humain, le genre et la sexualité.
Selon Pr Aminata Diaw Cissé chef de projet au CODESRIA, le cours vise à amener les chercheurs à ne pas développer un discours normatif sur la question de la sexualité mais plutôt un discours d’intelligibilité.
« Ce qui nous importe c’est aussi de monter que la question de la sexualité n’est pas une question qui est étrangère à la problématique du développement mais c’est bien une question qui est liée au développement » confie la philosophe, Aminata Cissé.
L’on parle « d’hommes et de femmes et de leurs désires, de leur existence et de leurs droits, et des relations de pouvoir que cela peut avoir dans le cadre de la société ».
Le cours sur les sexualités africaines est organisé dans le cadre de l'institut sur le genre du CODESRIA. L'institut vise à consolider les progrès accomplis dans la génération de sciences sociales transformatrices intégrant le genre par une identification systématique des problèmes méthodologiques et l’utilisation de nouveaux instruments selon le CODESRIA.
Ecouter entretien Kara Thioune/Pr Aminata Diaw Cissé.
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